
Considérant le fait que de nos jours, il est devenu très
important pour les entreprises d’accorder une certaine importance aux impacts
sociaux et écologiques que leurs activités économiques peuvent entrainer, et
ce, en raison des pressions exercées par les diverses parties prenantes, il
semble essentiel de prendre en considération ces éléments dans les systèmes de
mesures de performance. En effet, je crois fortement que cela est quasi
indispensable pour une organisation, si elle veut demeurer compétitive au sein
de son marché.
La performance environnementale et sociale d’une
entreprise joue un rôle important sur la performance globale de celle-ci. Ceci
étant dit, afin de s’assurer d’atteindre cette performance, une organisation se
doit d’introduire des objectifs stratégiques et de chercher à les atteindre à
l’aide d’indicateurs de performance en liens avec la responsabilité sociale et
écologique. De ce fait, les entreprises auront pris les moyens nécessaires afin
d’atteindre un niveau de performance souhaitable et ainsi conserver ou
améliorer leur place dans le marché auquel ils opèrent. De ce fait, suite à
quelques lectures de travaux effectués sur le sujet, il semble y avoir un
certain engouement face à l’intégration de ces nouveaux éléments à l’intérieur
du système de mesures de performance, mais il reste encore du travail à faire
pour certains. J’ose croire que ce n’est qu’une question de temps, car
l’amélioration de la performance environnementale et sociale des organisations
ne peut qu’apporter du positif à tous les niveaux.
À la session dernière, dans le cours « Comptabilité de management avancée », nous avons vu quelques exemples de cartes stratégiques bâties de sorte à mesurer les performances environnementale et sociale des entreprises, pour ultimement atteindre les objectifs financiers de l’organisation.
RépondreEffacerDans ces exemples, l’axe « Clients » avait été remplacée par l’axe « Parties prenantes externes », ce qui permettait d’intégrer davantage d’enjeux, qu’ils soient économiques, politiques ou sociaux.
Comme vous le dites, la notion de la mesure de performance d’un point de vue environnemental et social est nouvelle et gagne en importance dans les organisations. Celles-ci réalisent qu’elles doivent mesurer ces performances pour maximiser la valeur de leur organisation (amélioration de l’image de marque, réduction des coûts d’opération, etc.) ou encore pour répondre à des obligations de divulgation, comme c’est le cas dans certaines entreprises cotées en bourse ou des sociétés d’État.
Je me demande donc si les organisations ont avantage à isoler les performances sociale et environnemental ou encore à les intégrer complètement dans leurs outils de mesure de performance actuels.
À mon avis, l’intégration pourrait consister à ajouter quelques mesures de performance ici et là, ce qui est beaucoup plus simple et moins coûteux à adapter. En revanche, si les organisations tentent de dresser une carte stratégique différente et qu’ils isolent les variables permettant de mesurer leur impact social et environnemental, j’ai tendance à croire que les mesures seront plus précises et que des meilleures décisions peuvent en découler. Vous en pensez quoi?
Je suis entièrement d'accord avec vos propos et je trouve très intéressant votre questionnement par rapport à la façon dont les mesures de performances environnementales et sociales doivent être introduites à l'intérieur de la carte stratégique d'une entreprise. Par ailleurs, votre raisonnement quant à l'intégration ou l'adaptation me semblent très logique et je vais dans le même sens. Pour ma part, je crois que ce qui pourrait faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre, ce sont les critères propres à l'entreprise, en lien avec ses réelles intentions, objectifs, ressources disponibles, etc.
EffacerJe suis également d’accord avec vous lorsque vous mentionnez qu’il devient de plus en plus important de nous jours d’ajouter des considérations environnementales au niveau de l’évaluation de la performance d’une organisation. Le développement durable et la responsabilité environnementale étant aujourd’hui d’actualité, il ne fait aucun doute que les pressions externes sont de plus en plus fortes sur les entreprises. Que ce soit au niveau des différents groupes de pressions environnementalistes, le changement au niveau des valeurs des individus, ou les pressions légales provenant de la législation de plus en plus sévère en la matière, les organisations on de moins en moins le choix de s’y adapter afin de bien tirer leur épingle du jeu.
RépondreEffacerMais comment bien intégrer ces mesures au sein d’une entité? Le commentaire précédent soulève une question intéressante qui mériterait un approfondissement en mentionnant s’il serait préférable d’isoler ces mesures de performances ou à les intégrer complètement dans les outils de performance actuels. Cependant, du coté du gestionnaire, beaucoup d’autres questions peuvent être soulevés. Quelles mesures devraient-ont inclure ? Est-ce que le coût d’implantation de ces mesures sera supérieur aux bénéfices que cela apportera ? Comment établir les cibles au niveau des objectifs à atteindre ? Quels sont les coûts directs et indirects que cela implique ? Certaines réponses peuvent sembler évidentes, tandis que d’autres peuvent demander un travail considérables afin de bien y répondre.
Ce qui ne fait aucun doute, c’est que les organisations ont avantage ne serait-ce qu’a considérer la question. Bien évaluer les avantages ainsi que les inconvénients leur permettra d’obtenir l’information nécessaire qui guidera vers une bonne décision.